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dimanche 18 février 2024

Une victoire pour la préservation de 5 platanes centenaires


Reportage de Radio Arrels

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RADIO ARRELS 16/02/2024
Aquest dimecres, Bien Vivre en Vallespir celebrava una victòria per la preservació de 5 arbres centenaris
ENTREVISTA - Pilar Illa i Valerie Creixell membres de l'associació Bien Vivre en Vallespir
Vallespir
Publicat el Divendres, 16 de febrer de 2024 | 12:00 h


Photos de Radio Arrels

Aquest dimecres, les associacions Bien Vivre en Vallespir, le Soulèvement de la Terre, Vallespir Terres Vivantes i altres ciutadans van tenir un gest d'amor pels arbres centenaris de l'antiga estació de Ceret.
Es tracta de 7 arbres que estaven amenaçats de ser tallats per un projecte immobiliari. Gràcies a una petició que va obtenir unes 450 firmes i més de 200 contribucions, la prefectura havia declarat pocs dies abans que 5 dels 7 arbres serien preservats. Una petita victòria que es va celebrar penjant cors de paper o de roba als arbres de la zona de l'estació de Ceret.
En aquesta entrevista, Pilar Illa i Valerie Creixell membres de l'associació Bien Vivre en Vallespir, ens parlen d'aquesta acció reivindicativa.

Lien pour voir l'article sur le site de Radio Arrels :
https://www.radioarrels.cat/noticia/2536/d 

L'association Bien Vivre en Vallespir poursuit sa requête en vue d'un abandon total du projet :
Lettre ouverte à Monsieur Michel Coste, maire de Céret

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C'était le jour de la Saint Valentin...



jeudi 15 février 2024

Déjà 5 platanes sauvés !

 Source : mise à jour sur la pétition de Change.org

Bravo !!! Merci !!! 

Et à bientôt pour d'autres victoires !

14 févr. 2024 — 

Déjà 5 platanes sauvés grâce à vos signatures et à votre engagement ! Merci, mille mercis, c'est une vraie victoire que nous partageons aujourd'hui.

Mais nous n'allons pas pour autant abandonner les deux derniers platanes menacés !

La crise hydrique forte dans laquelle nous sommes aujourd'hui engagés nous pousse à demander solennellement aux responsables de l’État un moratoire sur tous les projets d'artificialisation en cours et à venir sur notre territoire : c'est notre avenir à toutes et tous qui est en jeu !

Nous ferons de notre possible pour que la victoire du bon sens et de l'intérêt général soit aussi celle du Vivant... et des deux derniers platanes encore menacés : comptez sur nous, nous ne les laisserons pas tomber !


 

lundi 29 avril 2019

Rassemblement le 3 mai à partir de 18h devant la mairie de Céret

Avec un atelier de fabrication de bombes à graines.

Une bombe à graines lancée, c'est donner un peu plus de place à la biodiversité ! 

dimanche 28 mai 2017

Les insectes pollinisateurs



Jeudi 1erjuin 2017 à 20h
cinéma Le Cérétan

Conférence-débat
Les abeilles
et autres
insectes pollinisateurs
Film « Les abeilles disparaissent…
Quelles alternatives possibles ? »
Création de zones BZZZZ :
plantons et semons des fleurs
Animé par David Mérino




vendredi 31 mars 2017

Le PLU de Céret annulé !!!

Le tribunal administratif de Montpellier a rendu son délibéré le 31 mars : il annule le Plan Local d'Urbanisme de Céret.

Extrait :

"Considérant que l'ouverture  à l'urbanisation des secteurs 1AU et 1aup "Palau sud" a fait l'objet, d'une part, d'avis négatifs de la chambre d'agriculture le 16 octobre 2012, de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers le 30 octobre 2012 et du préfet des Pyrénées-Orientales le 30 octobre 2012, et d'autre part, de conclusions défavorables du commissaire-enquêteur dans son rapport rendu le 5 mars 2013 ; que l'urbanisation de cette zone à la valeur paysagère et à l'identité de Céret apparaît aussi en contradiction avec l'axe 1 "valoriser les espaces naturels et agricoles" du projet d'aménagement et de développement durable du PLU qui prévoit au titre de son premier objectif "valoriser les éléments structurants du grand paysage" de "mettre en valeur l'entrée de ville depuis la RD115 par : /la préservation des ouvertures visuelles sur l'espace agricole du Palau (...)" ; que les terres concernées, alors même qu'un grand nombre est en friche, présentent un fort potentiel agricole, notamment pour la production de cerises précoces et de qualité, et sont couvertes par un réseau hydraulique pour l'irrigation ; qu'il n'est pas utilement contesté que d'autres secteurs de la commune présentent un caractère approprié à une urbanisation ; que dans ces conditions, la FRENE 66 et autres sont fondées à soutenir que l'ouverture à l'urbanisation des secteurs 1AU et 1AUP "Palau sud" est entachée d'erreur manifeste d'appréciation."

samedi 16 novembre 2013

La voix du vent - "Semences de transition" de Carlos Pons 6-12 à 18H30 Cinéma Céretan

"La voix du vent - Semences de transition" 
de Carlos Pons.

Vendredi 6 Décembre à 18H30
au Cinéma Céretan à Céret


"Jean-Luc Danneyrolles, agriculteur de Provence et Carlos Pons, réalisateur Espagnol, organisent un voyage vers Grenade à la rencontre du mouvement social alternatif, entre agro-écologie et changement de paradigme. Ils engagent un cameraman et partent lors des grands froids de février 2012, avec pour tout moyen d'échange et seule richesse : des semences paysannes.Le témoignage d'un mouvement qui prend de l'ampleur. Un autre monde est en marche, ici et maintenant."

en collaboration avec

Permaculture et Transition en Pays Catalan

une entrevue avec le réalisateur


Une entrevue avec Carlos Pons.. par la-graine-indocile

lundi 21 octobre 2013

Semences paysannes biodiversité, droit des paysans et souveraineté alimentaire


Semences paysannes
biodiversité, droit des paysans
et souveraineté alimentaire





Un bref épisode de la longue histoire des semences paysannes

L’industrialisation de l’agriculture et la spécialisation de la sélection variétale conduit dès le début du 20ème siècle, et de manière accélérée après la 2nde guerre mondiale, à une érosion de la biodiversité cultivée dans les champs : le nombre des espèces cultivées chute drastiquement et les variétés populations (de base génétique large), sont peu à peu remplacées par des variétés fixées, stables et homogènes. L’adaptation locale, l’élargissement et le renouvellement de la biodiversité dans chaque champ par la pratique traditionnelle consistant à ressemer (et échanger) une partie du grain récolté, est peu à peu abandonnée par les paysan(ne)s. La FAO1 estime que « depuis le début du siècle, 75% de la diversité génétique des plantes cultivées a été perdu. 

Dans les années 90, l’émergence des OGM fait prendre conscience à certains paysan(ne)s de leur perte d’autonomie vis à vis des semences et du risque de ne plus pouvoir choisir et avoir accès à des variétés adaptées à leurs pratiques (agriculture biologique, transformation artisanale ou fermière, filière de proximité). Des paysan(ne)s, souvent isolés, recherchent alors des variétés historiquement cultivées dans leur région, pour les recultiver et les adapter sans intrants chimiques à leur terroir et aux conditions actuelles. Ils trouvent ces variétés parfois chez les « anciens » et souvent dans les banques de graines gérées par l’INRA2. Petit à petit des groupes se structurent, des liens se créent parfois avec des chercheurs de l’INRA (généticiens, sélectionneurs) pour mettre en oeuvre des actions de sélection participative à partir de variétés populations. Ce mouvement très divers se formalise en 2003 avec la création du Réseau des Semences Paysannes (RSP)3.


Le mouvement anti-OGM.
Mais parallèlement à cet important mouvement, des paysan(ne)s de la Confédération Paysanne (souvent les mêmes) s'engagent dans une bataille frontale contre les firmes semencières notamment par des actions de fauchage. Alors que les OGM déferlent pratiquement sans résistance sur le continent américain, ils rencontrent de ce côté-ci de l'Atlantique une forte résistance qui conduit à un 1er moratoire européen (de 1999 à 2004 ).

Avec la création en 2003 du collectif des Faucheurs Volontaires, de nombreux acteurs souvent issus du milieu associatif rejoignent le mouvement anti-OGM. Fauchages et procès se succèdent et font de plus en plus rentrer les OGM dans le débat public. La forte mobilisation de nombreuses organisations conduit alors en France à un moratoire sur la culture du maïs OGM, effectif depuis 2008 mais restant très fragile. D'autres pays européens l'adoptent également.

Semences Paysannes contre OGM : un enjeu planétaire
Surpris par cette résistance, les firmes semencières intensifient leur lobbying pour que certaines techniques de génie génétique soient exclues de la réglementation européenne. Ainsi la directive 2001/18 "relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement", précise que les OGM obtenus par "mutagénèse" ou "fusion cellulaire", ne font pas partie de son champ d’application. Ils peuvent être ainsi diffusés sans la moindre obligation d’affichage ni de demande d’autorisation, ce qui de fait les transforme en OGM cachés. 
Et ce lobbying se poursuit en ce moment même au sein d’un groupe de travail européen pour déterminer, pour une dizaine de nouvelles techniques de génie génétique, lesquelles feront ou non partie de la réglementation européenne !

Ces grandes manoeuvres s’inscrivent en fait dans une stratégie globale de privatisation des semences, avec la confiscation juridique par les brevets ou les certificats d’obtention végétale et la confiscation biologique par la mise sur le marché d’hybrides F1 non reproductibles.

C’est ainsi qu’une poignée de firmes4 tentent de maîtriser la production et la distribution des principales ressources génétiques de la planète pour l’alimentation. 
Qu’elles cherchent à détenir un pouvoir aussi exorbitant (l'arme alimentaire !) est inacceptable et terrifiant. Mais à travers cette appropriation du vivant, c’est aussi la biodiversité cultivée qui est gravement menacée car il n’y a aucune commune mesure entre la diversité produite spontanément par des millions de paysan(ne)s et celle produite industriellement par quelques firmes dont le mode de fonctionnement est basé sur l'économie d'échelle et la standardisation.

Après un bref rappel historique sur les semences, ces stratégies d'appropriation des firmes seront développées ainsi que les menaces qui leur sont associées. Le nouveau cadre réglementaire européen sera ensuite présenté en précisant à la fois les ouvertures et les dangers qu'il comporte. La présentation se terminera par les propositions portées par les réseaux militants.
1Organisation des nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture
2Institut National de la Recherche Agronomique
3http://www.semencespaysannes.org/

4 Monsanto, Syngenta, Pioneer, Limagrain, Bayer, BASF...

samedi 4 février 2012

semaine pour les alternatives aux pesticides - 7ième édition du 20 au 30 mars 2012


Du 20 au 30 mars 2012 se tiendra la 7ème édition de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. 10 jours pendant lesquels tout le monde est invité à se mobiliser pour un avenir sans pesticides.

Projections de films, débats, animations, ateliers de formation, visites de sites, marches symboliques, repas bio, expositions, spectacles… Toutes les idées sont bonnes pour montrer que l’on peut et que l’on doit se passer des pesticides de synthèse.

Chaque année, de plus en plus de particuliers, d’associations, de collectivités et d’entreprises rejoignent ce temps fort de mobilisation citoyenne. En 2011, en France et dans 16 autres pays, plus de 750 actions d’information et de sensibilisation ont été organisées.

Alors que les victimes des pesticides commencent à se faire entendre et que les preuves scientifiques sur les effets des pesticides sur la santé s’accumulent, il est important, en 2012, d’adresser un message fort aux candidats aux élections, présidentielle et législatives. 2012 marquera également le 50ème anniversaire de la publication du livre fondateur de Rachel Carson « Printemps silencieux », point de départ de la prise de conscience du scandale des pesticides et du mouvement environnemental moderne.
Vous aussi, participez à la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides ! Tous les évènements comptent ! Pas besoin de gros moyens, d’une longue expérience ou de nombreux soutiens, chaque manifestation permet d’amplifier un message qui doit être enfin entendu : il est urgent de se tourner vers les alternatives aux pesticides
Donnons tous de la voix pour demander un printemps sans pesticides !
www.semaine-sans-pesticides.com



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Depuis 7 ans, du 20 au 30 mars, des milliers de personnes se mobilisent pour un avenir sans pesticides, en participant ou en organisant diverses activités : projections de films, expositions, marches symboliques, ateliers de jardinage au naturel, conférences-débats, spectacles, repas bio...
Et si vous aussi, vous participiez à l'évènement ? Nous sommes tous concernés par les pesticides : ils sont dans notre alimentation, notre eau (y compris dans l'eau de pluie !), notre corps... De plus en plus d'études scientifiques montrent l'impact des pesticides sur notre santé. Et la France reste le premier pays européen consommateur de pesticides, avec une consommation en hausse malgré les décisions du Grenelle de réduire les pesticides de 50% d'ici 2018 !
Pour participer, pas besoin de gros moyens, d’une longue expérience ou de nombreux soutiens... Il suffit parfois seulement de donner un focus sur les pesticides à ses activités. Tous les évènements comptent !
Connectez-vous à www.semaine-sans-pesticides.com et découvrez la boîte à idées, les outils de communication... et inscrivez-y votre évènement
Aidez-nous à faire connaître cet évènement avec les outils de communication disponibles ici : bannière web, logos, page facebook, plaquette de présentation...
Inscrivez-vous à la newsletter de l'évènement pour rester en contact
Donnons-tous de la voix pour un avenir sans pesticides ! Rejoignez-nous du 20 au mars 2012 !

mardi 29 mars 2011

Mardi 5 avril à Amélie les bains (66) film et débat "Solutions locales pour un désordre global"


Dans le cadre de la semaine du développement durable, programmation film et débat " Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau", le mardi 05 avril 2011 à 20h30, salle Jean Trescases ( sous le casino), à Amélie les bains.
Le thème de cette soirée:
Comment redéfinir une agriculture locale et biologique, perspectives et ...possibilités"

Venez nombreux, notre alimentation et notre santé en dépendent. Entrée libre
Merci de faire passer le message

samedi 19 février 2011

"La Semaine d'alternatives aux pesticides" : un collectif se met en place dans le département.


Bonjour

A l'initiative de plusieurs associations, un collectif se met en place pour participer et relayer pour la première fois dans le département " la semaine d'alternatives aux pesticides «.

Cette semaine nationale qui se déroule du 20 au 30 mars est organisée depuis de nombreuses années par l'association Générations Futures (www.semaine-sans-pesticides.com).

Le but de cette semaine est d'informer sur les dangers des produits phytosanitaires, tant au niveau de l'agriculture que de l'utilisation par les « jardiniers amateurs » ou les collectivités.

Ce collectif est ouvert à toutes personnes ou représentants d'associations concernés par la défense de l'environnement et consommateurs.Pour participer et apporter votre contribution à ce collectif.

Contact:gérard llorca
g.llorca@gmail.com
vallespirterresvivantes@laposte.net

samedi 16 octobre 2010

BIODIVERSITÉ .... ALERTE !


BIODIVERSITÉ .... ALERTE !

Biodiversité .... Voilà un mot qui nous est familier et que nous retrouvons souvent dans notre journal.
En survolant quelques documents, un titre m'interpelle : " Biodiversité : alerte ! L'ONU s'aligne sur l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce)"
Il s'agit d'un article rédigé par Agnès Bertrand (auteur de l'ouvrage : OMC, pouvoir invisible) et François Degert journaliste.

Du 18 au 29 octobre 2010 se tient la dixième réunion de la Conférence des Parties de la Convention sur la Diversité Biologique (COP 10) à Nagoya (Japon). La Convention sur la biodiversité, issue du Sommet de la terre de Rio en 1992, réunit les 193 États signataires du traité. Une présence massive des lobbies d’affaires est attendue. Les négociations doivent mener à la définition d'une stratégie internationale pour la biodiversité pour la décennie à venir. Un tel plan devra contenir des objectifs pour combattre la perte de biodiversité. Intéressant, tout ça .....Où est donc le problème? Je note simplement trois informations relevées dans l'article:

1) La notion de biodiversité ne se limite plus aujourd’hui à « la diversité des êtres vivants et de leurs caractères génétiques ». Elle s’étend à « tout le matériel » susceptible d'être mis en valeur. Elle inclut non seulement les plantes, les animaux, les gènes, mais également les paysages, les forêts, le captage et la filtration de l'eau, les savoirs faire traditionnels, les cultures, la « sensibilisation » du public, etc. tous « les services économiques » rendus à l'homme par la totalité des écosystèmes (forêts, zones humides, prairies, récif corallien...).
Des services estimés par le professeur américain Robert Costanza [3] à 33 000 milliards $ en 1997.

2) Depuis 2007, c’est le TEEB (The Economics of Ecosystems and Biodiversity) qui élabore, toujours sous la direction du banquier Pavan Sukhdev, un système complexe pour calculer la valeur monétaire de chaque « service écosystémique » . Les conclusions de ces constructions mathématico-financières ne seront présentées qu’en octobre 2010 à Nagoya.

3) Sans attendre la conférence de Nagoya toutefois, un premier symposium destiné au monde des affaires, intitulé le « business of biodiversity », s’est tenu à Londres le 13 juillet. Le rapport , présenté à cette occasion, promet aux entreprises près de 1 100 milliards $ de profits supplémentaires en 2050, grâce aux services écosystémiques .

Quelques questions soulevées:

1) Les banques de compensation, telles Clearstream, gèrent déjà des contrats (cf aux USA, pour les zones humides). On sait qu'elles ne sont absolument pas régulées. Comment peut-on prétendre qu’elles vont protéger la biodiversité et les écosystèmes?

2) Au nom de la biodiversité, cette nouvelle gestion n'affectera-t-elle pas le statut et le sort de toutes les ressources naturelles pour des décennies?
Au prétexte d'établir des zones de protection de la biodiversité , le globe terrestre ne serait-il pas découpé en parts de marché?

L’OMC ne s’y est pas trompé, semble-t-il. Son rapport sur le commerce mondial 2010, publié fin juillet, s’intitule « Commerce des ressources naturelles ». Son directeur, Pascal LAMY se félicitait dans un communiqué du 27 juillet 2010 que « les choses » allaient bouger en octobre. Bouger pour qui et dans quel sens?

3) Certes, l’érosion génétique, la dégradation des écosystèmes et l’épuisement des ressources prennent des proportions alarmantes.

Mais les solutions proposées par les technocrates et les financiers à Nagoya, iront-elles dans le sens de la préservation de la nature?
Peut-on leur faire confiance pour gérer des services qui fournissent des services essentiels au bien être humain?

article: Anny Canal
dessin: BZZZ