lundi 9 août 2010

VALLESPIR TERRES VIVANTES - 10e ÉCO- F ESTIVAL - DIMANCHE 3 OCTOBRE 2010



VALLESPIR TERRES VIVANTES 10 ANS ! • Anniversaire •
10e ÉCO- F ESTIVAL

DIMANCHE 3 OCTOBRE 2010
Céret (66) • Mas Nogarède • 10h à 18h
......


PROJECTION
“SOUS LES PAVES LA TERRE” de Thierry KRUGER (en présence du réalisateur)
En collaboration avec le Pays Pyrénées Méditerranée • SALLE DE L’UNION
Samedi 2 octobre • 20h30

Dimanche 3 octobre: CONFÉRENCES
“DONNER DE LA VIE AUX SOLS” (Fabriquer son compost)
par Pierre-Noël FAURISSON
“MANGER BIO, C’EST PAS UN LUXE”
par Lilian LE GOFF

mardi 8 juin 2010

La Coopérative d’Activités et d’Emploi Perspectives Rurales


Vous avez un projet de création d’activité dans les secteurs des productions agricoles biologiques, des métiers de l’environnement et de l’agrotourisme ou en lien avec eux ?
La Coopérative d’Activités et d’Emploi® (CAE) Perspectives Rurales peut vous permettre de démarrer votre activité, au sein d’une entreprise collective, avec un statut de salarié en CDI.
Après une période d’accompagnement modulable selon l’avancée du projet, l’activité est hébergée par la coopérative du point de vue juridique, comptable, fiscal et le porteur de projet devient salarié de la coopérative sur la base du chiffre d’affaire généré par son activité.
Des aides au montage du projet, des suivis de gestion et des suivis techniques, des formations à la création d’activité, des conseils individualisés en fonction des besoins de votre activité, la coopérative réalise également la tenue de votre comptabilité et les diverses démarches administratives (assurance, cotisations auprès de différentes caisses, déclarations diverses…) liées à votre activité.
Les avantages de ce type de structure et de ce type de démarrage d’activité sont nombreux et vous permettent en tout premier lieu de rompre avec l’isolement propre au créateur d’activité et de pouvoir vous consacrer presque exclusivement à la réalisation de vos savoir-faire, vous libérant de la charge administrative qui va de pair avec une création d’activité.
Mais le parcours d’accompagnement au sein d’une CAE, c’est aussi : un statut de salarié et les droits sociaux qui lui sont propres, des droits ouverts aux allocations de chômage au prorata de ce que vous aurez cotisé en cas de cessation d’activité, la mutualisation de moyens et de services, la synergie, la mise en réseau, les échanges...de l’entreprenariat collectif.
Pour les productions agricoles, la coopérative peut vous permettre de tester votre activité de maraîchage dans un espace test et peut également mettre à votre disposition du foncier pour certains types de productions.

Plus d’infos : s.garcia@perspectives.coop
36 ,avenue de Belfort 66000 Perpignan
04 68 34 45 98

jeudi 3 juin 2010

Billet d’humeur … Colere d’apiculteur

 

UNE DERNIERE DANSE MACABRE ?
Aujourd’hui plus personne n’ignore le problème de mortalité des abeilles ; presse, radio, télévision évoquent régulièrement ce phénomène.


Le 18 juin 2009, à la salle de l’union de Céret, l’association Vallespir terres vivantes organisait une conférence «la disparition des abeilles, la fin d’un mystère » qui connut un large succès.
Malgré une information et une sensibilisation auprès de la communauté des communes le 24 novembre 2009, en présence d’élus de Céret, Maureillas, Le Boulou, St Jean et Reynés, les pratiques du « tout chimique »semblent perdurer encore !
Conséquence….le désastre écologique continue !

Les apiculteurs se battent chaque jour pour maintenir leur cheptel. Trop souvent ils ne peuvent que constater le drame : ils découvrent des abeilles désorientées, hagardes et titubantes devant leurs ruches. Leur danse n’est plus celle qui signale à la colonie la découverte de nouveaux espaces fleuris, sources de nectar et de pollen. Leur danse est celle macabre d’une agonie annoncée ! Le phénomène est visible tous les jours car on voit de moins en moins d’abeilles sur nos arbres fruitiers ou dans nos potagers.
Jusqu’à quand allons nous continuer cette hécatombe ?……..jusqu’à la disparition complète de tous les pollinisateurs ?
On connaît malheureusement les conséquences qui en découleraient sur la production de fruits et légumes !
Pourtant rien n’est inexorable et irréversible !
Il nous appartient à tous d’agir rapidement en imposant à nos élus d’autres méthodes (plus respectueuses) d’entretien de l’espace public.
Insecticides…pesticides…herbicides…,même autorisés, tuent nos abeilles et les autres insectes pollinisateurs et ont aussi des conséquences sur notre santé et celle de nos enfants !
Lundi 26 avril 2010, des milliers d’abeilles agonisent devant leurs ruches !!!!
Daniel Bouix , Maureillas

 




 

mercredi 2 juin 2010

5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu - stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"


5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu - stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"

Apprendre à cuisiner avec le soleil !
Basée à Nantes, Bolivia Inti – Sud Soleil est une association qui oeuvre pour le
développement de l’énergie solaire au service des familles populaires dans les pays du Sud. L’association mène des programmes de diffusion des cuiseurs solaires dont les
impacts sur l’environnement, la santé, le climat sont extrêmement positifs. Forte de ces 2800 adhérents répartis sur tout le territoire national, l’association a diffusé depuis 1999, plus de 10 000 cuiseurs solaires fabriqués dans les pays andins (Bolivie, Pérou, Chili, Argentine) et bénéficiant à près de 50 000 personnes.
Une autre cuisson est possible ! Et en France aussi ! Bolivia Inti – Sud Soleil fait le choix d’une solidarité « là bas » et « ici ». C’est bien de la responsabilité des pays industrialisés, et donc à nous toutes et tous, d’opter pour un modèle de société
plus sobre et plus économe en ressources énergétiques. L’association s’inscrit dans
une « solidarité climatique » en proposant à chacun de venir apprendre à intégrer la
cuisson solaire et solidaire dans sa vie quotidienne.
Pour répondre au mieux à vos attente, BISS propose Un stage pratique « La cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner »
www.boliviainti-sudsoleil.org
contact Vincent DULONG / Courriel : soleil@boliviainti.org
tel : 02 51 86 04 04 - Bolivia Inti - Sud Soleil


5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"

mercredi 19 mai 2010

Edito bulletin mai juin 2010

Proposé par Michèle

 

 
Une guerre et de nombreuses victimes

La France est aujourd’hui le premier utilisateur européen de pesticides et le troisième dans le monde après les États – Unis et le Brésil.Insecticides, fongicides, herbicides…L’ agriculture utilise 90% de ces produits, le reste étant destiné aux jardins et aux espaces verts. Dans notre environnement, ils sont présents partout ! Dans l’eau , dans l’air ,dans les brouillards…..
Quoi de plus beau qu’une pomme, robe rouge, robe dorée ou mordorée. 21 à 36 « pulvérisations de précaution » (on appelle ainsi cette folie chimique !)…Voilà ce que subissent les pommes !
Parmi les graves conséquences qui en découlent, les abeilles nous abandonnent et cette épidémie d’une rapidité et d’une ampleur quasi- explosive, pourrait très bien ébranler les bases de notre civilisation. Les lobbies sont puissants et passent les lois aux désherbants !

Quand est-il de l’attitude des collectivités ?
Il y a des collectivités qui vont vers le « Zéro pesticides » par des actions réfléchies et responsables (la liste s’allonge heureusement...)
Et les autres ????
Un label de gestion écologique des espaces verts sera officialisé mi-2011, l’initiative a été acceptée par neuf villes françaises. Espérons que cette démarche s’ épandra aussi rapidement que les épandages de pesticides et qu’il ne sera pas trop tard !

Michèle

jeudi 22 avril 2010

Projection du film La malédiction du plastique / CERET 29 avril

Céret – salle de l’union - entrée libre - jeudi 29 avril 20h30
film documentaire du réalisateur Ian Connacher


Comment faire face à la menace écologique que font peser sur l’environnement les tonnes de déchets, incapables de se décomposer ?
Des images choc alternent avec des paroles d’experts dans ce documentaire primé dans de nombreux festivals.

jeudi 8 avril 2010

APPEL des éleveurs contre la vaccination


Décidément on doit s’interroger sur nos responsables sanitaires que ce soit pour la « pandémie » grippale ou la FCO…oui la FCO vous connaissez pas ?
C’est la Fièvre Catarrhale Ovine qui nous vient direct de l’Afrique du sud (vive la mondialisation !)…bon on se dit qu’après la fièvre aphteuse, la vache folle, la grippe aviaire et j’en passe, notre mode de production moderne voit une fois de plus sa fragilité face à une nouvelle épidémie… Mais là où on rigole plus du scénario c’est qu’ils (les autorités) obligent tous les éleveurs à vacciner leur bétail ruminant… !
Et là c’est plus possible de laisser faire une telle énormité :
-l’efficacité de ce vaccin est remis en cause par des vétérinaires et des scientifiques
-ce vaccin contient des adjuvants allergisants d’aluminium ou de sels de mercure
-il est efficace que de 6 à 12 mois et n’empêche pas la transmission
- même si certains animaux peuvent en mourir, la majorité développe une immunité naturelle
-elle ne se transmet pas à l’homme

Bref encore une fois les autorités obligent à faire de la prévention (98 millions d’euros quand même !) pour des maladies peu importantes au lieu de la réserver pour d’autres pathologies plus graves et trouver une alternative à notre agriculture hélas toujours trop intensive et bourrée d’intrants chimiques.

Alors oui je crois qu’il faut soutenir ces professionnels du monde agricole, qu’ils soient éleveurs, vétérinaires ou membres d’associations qui militent pour le respect de la qualité de l’alimentation et de l’environnement.

Les agriculteurs qui refusent sont menacés d’amendes importantes qui les pousseraient à la faillite, voire à l’abattage des troupeaux ! Ils ont besoin de votre soutien de toute urgence car ces menaces pourraient être mises à exécution à partir du 1er janvier 2010.
Signons la pétition :
http://www.atanka.com/actions/fco-signature.aspx

en savoir plus :

-GIE Zone Verte (collectif de vétérinaires) : http://www.giezoneverte.com
-Groupement de défense des refuseurs aux obligations FCO : http://gdrofco.free.fr
-Coopérative Atanka : http://www.atanka.com

samedi 27 mars 2010

Procès des faucheurs volontaires de Béziers du 5 février 2010 dernier.



Le 5 février à Béziers se tenait le procès des faucheurs volontaires (dont José Bové) suite à l’arrachage en 2007 dans un champs de l’Hérault planté de maïs Monsanto 810, d’un pied symbolique chacun.
Depuis un moratoire fut voté mais à l’époque rien ne protégeait notre environnement de cela.
Ainsi nombreux furent les personnes venues soutenir (d’ailleurs la salle d’audience était si petite que beaucoup furent laissées en dehors… !) les deux accusés (les autres ne furent pas inquiétés).
Aux questions posées par la juge et aux accusations du procureur (dégradation de bien d’autrui…), José Bové, Isabelle et leurs témoins ont répondu avec tellement de bon sens et d’assurance au vu des études et constations avérées sur les OGM, ainsi que sur la difficulté d’avoir pour tout un chacun le droit d’éviter cette « pollution » OGM, que les chefs d’accusations semblaient réellement hypocrites puisqu’ils voulaient ignorer le vrai fond du problème.
La justice est aveugle, espérons qu’elle ne soit pas sourde au désir de la majorité des concitoyens qui refusent les OGM et à ceux qui se battent contre le rouleau compresseur des multinationales qui sous couvert de « progrès » ne semblent souffrir aucune contestation pour augmenter leur gains et leur pouvoir.
En France, en Europe et dans le monde il est plus qu’urgent d’entrer en résistance et de réclamer un vrai débat sur l’agriculture et toutes les sources de pollution.
Verdict du procès pour la relaxe, le 4 Avril…
Jérôme

jeudi 18 mars 2010

L’incroyable, l’ubuesque, le révoltant procès fait à Kokopelli….


Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 490, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler « TOMATE KOKOPELLI », cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque.
Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances.
En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. Dans celui-ci, aujourd’hui au stade de l’appel, BAUMAUX se fait redresseur de torts et, sans pouvoir démontrer aucun préjudice lié aux activités de l’association, réclame l’application stricte de la législation sur l’inscription des semences au catalogue officiel. Prenant ainsi le rôle du Ministère Public, et sortant du cadre de la concurrence déloyale sur laquelle il prétend se baser, il remet ainsi en scène le triste procès qu’a mené l’Etat contre l’association KOKOPELLI pendant plus de quatre ans, et qui s’est conclu récemment, en Cour de Cassation, par la condamnation de l’association à plus de 17.000 € d’amende.
Non content vraisemblablement des conditions d’exécution de cette condamnation, qui a vu certains membres du gouvernement qualifier de « service public » le travail de KOKOPELLI et l’Etat renoncer, à ce jour du moins, au recouvrement de l’amende, la société BAUMAUX réclame aujourd’hui à l’association quelques 100.000 € de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de ses activités. C’est un véritable acharnement que subit ici, par ce nouveau procès, l’association KOKOPELLI.
Mais le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par son propre adversaire constitue une étape nouvelle dans cette croisade contre le travail de diffusion de la biodiversité agricole et de l’autonomie semencière que réalise l’association.

Or, renseignements pris auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, le dépôt de la marque « TOMATE KOKOPELLI » par la société BAUMAUX remonte au 31 octobre 2007, soit lorsque le procès initié par celle-ci battait son plein en première instance.

Pour cet enregistrement de marque, la société BAUMAUX ne pourra dès lors pas arguer de sa bonne foi, c’est une évidence. Pire encore, réalisé dans l’intention de nuire, il doit être considéré comme frauduleux, au sens de notre jurisprudence en la matière.
Mais ce qui est plus grave, dans la mesure où l’association KOKOPELLI bénéficie, à n’en pas douter, d’une « marque notoirement connue », cet enregistrement pourrait également être constitutif d’un acte de contrefaçon, qui est un délit pénal puni de quatre ans d’emprisonnement et de 400.000 euros d’amende.
On s’interroge donc sur les raisons qui ont poussé la société BAUMAUX à de telles extrémités.
En définitive, cette démarche outrancière s’apparente à de la provocation pure et simple, à laquelle le pacifisme de KOKOPELLI hésite à répondre. Cependant, la société BAUMAUX a peut-être prévu, dans le cadre d’une nouvelle procédure judiciaire, d’interdire à l’association d’utiliser sa propre dénomination …?
Enfin, et pour couronner le tout, il est encore affligeant de constater que la marque déposée par BAUMAUX l’a été pour deux catégories : les semences, d’une part, et les produits phytosanitaires, de l’autre.
Alors, Monsieur BAUMAUX, pour quand avez-vous programmé la sortie des « Pesticides KOKOPELLI » ?

Blanche MAGARINOS-REY. Avocate de Kokopelli
Avocate au Barreau de Brest