mardi 8 février 2011

Déchets à ménager - un film de Cécile COUREAU - le 25 Février à Céret (66)


Déchets à ménager - Film de Cécile COUREAU

Vendredi 25 février - Céret – salle de l’union - 20h30 - Entrée libre

Le problème des déchets est toujours vu sous l’angle de l’élimination,
Alors que la réponse se trouve en amont ; comment produire moins de
déchets ? Ce film présente donc le problème dans l’ordre :
Comment générer le moins de déchets, et ensuite réfléchir au traitement
en limitant les conséquences sur la santé et l’environnement.

Vallespirterresvivantes@blogspot.com

vallespirterresvivantes@laposte.net

vendredi 12 novembre 2010

OGM, le combat continue

Vallespir Terres Vivantes fait le relai de l’initiative du collectif anti-OGM auprès des mairies pour qu’elles prennent des arrêtés contre les OGM. Une lettre avec un modèle de décision leur sera adressée et nous vous informerons des engagements qu’elles auront ou non pris. Rappelons que nous nous battons pour avoir notre territoire préservé des pollutions de toute sorte.
Notre département, s'il ne comporte, officiellement, aucune culture OGM, est très près de l'Espagne, plus gros producteur européen de maïs MON 810, interdit en France à la culture mais non interdit à l'importation ni à l'alimentation animale : les risques de dissémination sont, donc, très présents.

Le Conseil Régional, par délibération du 28 juillet 2004, adoptait une « motion en faveur de l'interdiction de toute culture d'OGM en plein champ », et le Conseil Général des Pyrénées Orientales prenait la même position par délibération du 7 février 2005.
Dans le département des Pyrénées Orientales, à ce jour et à notre connaissance, 14 communes ont pris la même décision, sous forme d'arrêté ou de délibération.

La décision d'interdire les OGM sur sa commune a une valeur symbolique forte et constitue un point d'appui irremplaçable dans la lutte pour une alimentation saine, pour le maintien de la biodiversité et pour une agriculture indépendante des pressions des multinationales.

Jérôme.

(dessin emprunté à RISS - Charlie Hebdo)

vendredi 22 octobre 2010

Rencontre - débat / Mardi 26 Octobre " 50 ans de combats pour l'environnement en Pays catalan "


Rencontre - débat / Mardi 26 Octobre - Entrée libre
Céret, Salle de L’Union 1er étage 20H30


Denis Serre fera un bilan des luttes pour la défense de l’environnement dans notre département, thème de son dernier ouvrage, " 50 ans de combats pour l'environnement en Pays catalan " / Editions Talaia.

Constat souvent sombre, le dernier ouvrage de Denis Serre nous livre une analyse argumentée et pertinente sur l’environnement dans les Pyrénées-Orientales, le grand oublié de l’aménagement du territoire depuis une cinquantaine d’années. Un environnement qui a été fréquemment mis à mal par des années de gestion politique locale imprévoyante, par des intérêts financiers et des lobbies en tous genres.
Paulilles, Bourdigou, Vingrau, THT, montagne saccagée, littoral bétonné, étalement urbain… Peu de dossiers échappent à la vigilance de l’auteur dans un souci d’information et de devoir de mémoire. Instructif !


Quelques mots sur l'auteur: Consultant en environnement, Denis Serre défend depuis toujours les principes d’une écologie humaniste auprès des associations de défense de l’environnement, des institutions et des entreprises. Son expérience du terrain en fait un observateur avisé des politiques mises en oeuvre en environnement comme en aménagement du territoire.
"50 ans de combats pour l’environnement en Pays catalan" est son quatrième ouvrage.

samedi 16 octobre 2010

BIODIVERSITÉ .... ALERTE !


BIODIVERSITÉ .... ALERTE !

Biodiversité .... Voilà un mot qui nous est familier et que nous retrouvons souvent dans notre journal.
En survolant quelques documents, un titre m'interpelle : " Biodiversité : alerte ! L'ONU s'aligne sur l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce)"
Il s'agit d'un article rédigé par Agnès Bertrand (auteur de l'ouvrage : OMC, pouvoir invisible) et François Degert journaliste.

Du 18 au 29 octobre 2010 se tient la dixième réunion de la Conférence des Parties de la Convention sur la Diversité Biologique (COP 10) à Nagoya (Japon). La Convention sur la biodiversité, issue du Sommet de la terre de Rio en 1992, réunit les 193 États signataires du traité. Une présence massive des lobbies d’affaires est attendue. Les négociations doivent mener à la définition d'une stratégie internationale pour la biodiversité pour la décennie à venir. Un tel plan devra contenir des objectifs pour combattre la perte de biodiversité. Intéressant, tout ça .....Où est donc le problème? Je note simplement trois informations relevées dans l'article:

1) La notion de biodiversité ne se limite plus aujourd’hui à « la diversité des êtres vivants et de leurs caractères génétiques ». Elle s’étend à « tout le matériel » susceptible d'être mis en valeur. Elle inclut non seulement les plantes, les animaux, les gènes, mais également les paysages, les forêts, le captage et la filtration de l'eau, les savoirs faire traditionnels, les cultures, la « sensibilisation » du public, etc. tous « les services économiques » rendus à l'homme par la totalité des écosystèmes (forêts, zones humides, prairies, récif corallien...).
Des services estimés par le professeur américain Robert Costanza [3] à 33 000 milliards $ en 1997.

2) Depuis 2007, c’est le TEEB (The Economics of Ecosystems and Biodiversity) qui élabore, toujours sous la direction du banquier Pavan Sukhdev, un système complexe pour calculer la valeur monétaire de chaque « service écosystémique » . Les conclusions de ces constructions mathématico-financières ne seront présentées qu’en octobre 2010 à Nagoya.

3) Sans attendre la conférence de Nagoya toutefois, un premier symposium destiné au monde des affaires, intitulé le « business of biodiversity », s’est tenu à Londres le 13 juillet. Le rapport , présenté à cette occasion, promet aux entreprises près de 1 100 milliards $ de profits supplémentaires en 2050, grâce aux services écosystémiques .

Quelques questions soulevées:

1) Les banques de compensation, telles Clearstream, gèrent déjà des contrats (cf aux USA, pour les zones humides). On sait qu'elles ne sont absolument pas régulées. Comment peut-on prétendre qu’elles vont protéger la biodiversité et les écosystèmes?

2) Au nom de la biodiversité, cette nouvelle gestion n'affectera-t-elle pas le statut et le sort de toutes les ressources naturelles pour des décennies?
Au prétexte d'établir des zones de protection de la biodiversité , le globe terrestre ne serait-il pas découpé en parts de marché?

L’OMC ne s’y est pas trompé, semble-t-il. Son rapport sur le commerce mondial 2010, publié fin juillet, s’intitule « Commerce des ressources naturelles ». Son directeur, Pascal LAMY se félicitait dans un communiqué du 27 juillet 2010 que « les choses » allaient bouger en octobre. Bouger pour qui et dans quel sens?

3) Certes, l’érosion génétique, la dégradation des écosystèmes et l’épuisement des ressources prennent des proportions alarmantes.

Mais les solutions proposées par les technocrates et les financiers à Nagoya, iront-elles dans le sens de la préservation de la nature?
Peut-on leur faire confiance pour gérer des services qui fournissent des services essentiels au bien être humain?

article: Anny Canal
dessin: BZZZ

dimanche 3 octobre 2010

CERET L'écofestival fêtera ses dix ans ce week-end - article de l' Indépendant



CERET L'écofestival fêtera ses dix ans ce week-end


La 10 e édition de l'écofestival organisé par "Vallespir terres vivantes" se déroulera ce week-end. Echanges de graines, conférences, animations et ventes de produits bio seront au rendez-vous. CERET
L'aventure a démarré il y a tout juste dix ans. "Dès le départ, l'objectif de l'écofestival était de créer du lien dans la population autour d'un concept d'écologie responsable", raconte Jérôme Pous de l'association Vallespir terres vivantes. Informer, mettre à la portée de tous les moyens de vivre l'écologie au quotidien, permettre aux participants de se rencontrer en toute convivialité : tels sont les principaux axes sur lesquels ont travaillé les instigateurs de l'événement. Ainsi, lors de ses premières années, l'écofestival était principalement dédié à
l'échange de graines remarquables. Ce n'est qu'au fil des éditions qu'il a pris de l'ampleur en s'ouvrant à l'artisanat et à l'agriculture bio.
L'écologie au quotidien Pour son dixième anniversaire, l'écofestival abordera le thème de la diversité biologique. Jérôme Pous explique : "Nous préférons parler de diversité biologique plutôt que de biodiversité, car il nous semble qu'à force d'être utilisé, ce dernier terme s'est vidé de sa substance". Les festivités s'ouvriront demain à 20 h 30 avec la projection, à la salle de l'Union, du documentaire "environnementaliste" de Thierry Kruger intitulé "Sous les pavés, la terre". Après cette mise en bouche, le festival à proprement parler se déroulera dimanche, de 10 h à 18 h, au mas de Nogarède. Parmi les principaux temps forts de la journée, il y aura notamment, à 11 h, la conférence de l'ingénieur agronome et correspondant départemental de l'Association des jardiniers de France Pierre-Noël Faurisson, qui apprendra au public comment "donner de la vie aux sols".
"Manger bio, pas un luxe" A 15 h, ce sera un médecin, Lilian Legoff, qui soutiendra la thèse selon laquelle manger bio n'est pas réservé aux plus aisés. Une opinion partagée à 100 % par Jérôme Pous, qui révèle en avant-première l'astuce suprême : "On peut trouver des fruits et légumes bio vendus au même prix que leurs équivalents conventionnels par le biais des réseaux directs entre producteurs et consommateurs". Ça tombe bien : dimanche, des producteurs bio des environs seront présents tout au long de la manifestation pour vendre leurs fruits, leurs légumes et leur viande. A leurs côtés, de nombreuses associations écocitoyennes et militantes tiendront également des stands. Concernant l'animation, en plus des ateliers (fabrication d'épouvantails, arts plastiques, etc.), une dizaine de peintres cérétans réaliseront, en direct, une oeuvre illustrant la diversité biologique. Enfin, pour ce qui est de l'ambiance musicale, Odile et son accordéon de la "rue des Cigales" se produiront pendant le repas de midi. De quoi commémorer dignement ce dixième anniversaire. Entrée libre. Repas : 7 euros l'assiette végétarienne et 10 euros l'assiette de légumes et de grillades. Réservations au 04 68 87 16 91.

source et crédit photo: L'Indépendant, le 01/10/2010

lundi 9 août 2010

VALLESPIR TERRES VIVANTES - 10e ÉCO- F ESTIVAL - DIMANCHE 3 OCTOBRE 2010



VALLESPIR TERRES VIVANTES 10 ANS ! • Anniversaire •
10e ÉCO- F ESTIVAL

DIMANCHE 3 OCTOBRE 2010
Céret (66) • Mas Nogarède • 10h à 18h
......


PROJECTION
“SOUS LES PAVES LA TERRE” de Thierry KRUGER (en présence du réalisateur)
En collaboration avec le Pays Pyrénées Méditerranée • SALLE DE L’UNION
Samedi 2 octobre • 20h30

Dimanche 3 octobre: CONFÉRENCES
“DONNER DE LA VIE AUX SOLS” (Fabriquer son compost)
par Pierre-Noël FAURISSON
“MANGER BIO, C’EST PAS UN LUXE”
par Lilian LE GOFF

mardi 8 juin 2010

La Coopérative d’Activités et d’Emploi Perspectives Rurales


Vous avez un projet de création d’activité dans les secteurs des productions agricoles biologiques, des métiers de l’environnement et de l’agrotourisme ou en lien avec eux ?
La Coopérative d’Activités et d’Emploi® (CAE) Perspectives Rurales peut vous permettre de démarrer votre activité, au sein d’une entreprise collective, avec un statut de salarié en CDI.
Après une période d’accompagnement modulable selon l’avancée du projet, l’activité est hébergée par la coopérative du point de vue juridique, comptable, fiscal et le porteur de projet devient salarié de la coopérative sur la base du chiffre d’affaire généré par son activité.
Des aides au montage du projet, des suivis de gestion et des suivis techniques, des formations à la création d’activité, des conseils individualisés en fonction des besoins de votre activité, la coopérative réalise également la tenue de votre comptabilité et les diverses démarches administratives (assurance, cotisations auprès de différentes caisses, déclarations diverses…) liées à votre activité.
Les avantages de ce type de structure et de ce type de démarrage d’activité sont nombreux et vous permettent en tout premier lieu de rompre avec l’isolement propre au créateur d’activité et de pouvoir vous consacrer presque exclusivement à la réalisation de vos savoir-faire, vous libérant de la charge administrative qui va de pair avec une création d’activité.
Mais le parcours d’accompagnement au sein d’une CAE, c’est aussi : un statut de salarié et les droits sociaux qui lui sont propres, des droits ouverts aux allocations de chômage au prorata de ce que vous aurez cotisé en cas de cessation d’activité, la mutualisation de moyens et de services, la synergie, la mise en réseau, les échanges...de l’entreprenariat collectif.
Pour les productions agricoles, la coopérative peut vous permettre de tester votre activité de maraîchage dans un espace test et peut également mettre à votre disposition du foncier pour certains types de productions.

Plus d’infos : s.garcia@perspectives.coop
36 ,avenue de Belfort 66000 Perpignan
04 68 34 45 98

jeudi 3 juin 2010

Billet d’humeur … Colere d’apiculteur

 

UNE DERNIERE DANSE MACABRE ?
Aujourd’hui plus personne n’ignore le problème de mortalité des abeilles ; presse, radio, télévision évoquent régulièrement ce phénomène.


Le 18 juin 2009, à la salle de l’union de Céret, l’association Vallespir terres vivantes organisait une conférence «la disparition des abeilles, la fin d’un mystère » qui connut un large succès.
Malgré une information et une sensibilisation auprès de la communauté des communes le 24 novembre 2009, en présence d’élus de Céret, Maureillas, Le Boulou, St Jean et Reynés, les pratiques du « tout chimique »semblent perdurer encore !
Conséquence….le désastre écologique continue !

Les apiculteurs se battent chaque jour pour maintenir leur cheptel. Trop souvent ils ne peuvent que constater le drame : ils découvrent des abeilles désorientées, hagardes et titubantes devant leurs ruches. Leur danse n’est plus celle qui signale à la colonie la découverte de nouveaux espaces fleuris, sources de nectar et de pollen. Leur danse est celle macabre d’une agonie annoncée ! Le phénomène est visible tous les jours car on voit de moins en moins d’abeilles sur nos arbres fruitiers ou dans nos potagers.
Jusqu’à quand allons nous continuer cette hécatombe ?……..jusqu’à la disparition complète de tous les pollinisateurs ?
On connaît malheureusement les conséquences qui en découleraient sur la production de fruits et légumes !
Pourtant rien n’est inexorable et irréversible !
Il nous appartient à tous d’agir rapidement en imposant à nos élus d’autres méthodes (plus respectueuses) d’entretien de l’espace public.
Insecticides…pesticides…herbicides…,même autorisés, tuent nos abeilles et les autres insectes pollinisateurs et ont aussi des conséquences sur notre santé et celle de nos enfants !
Lundi 26 avril 2010, des milliers d’abeilles agonisent devant leurs ruches !!!!
Daniel Bouix , Maureillas

 




 

mercredi 2 juin 2010

5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu - stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"


5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu - stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"

Apprendre à cuisiner avec le soleil !
Basée à Nantes, Bolivia Inti – Sud Soleil est une association qui oeuvre pour le
développement de l’énergie solaire au service des familles populaires dans les pays du Sud. L’association mène des programmes de diffusion des cuiseurs solaires dont les
impacts sur l’environnement, la santé, le climat sont extrêmement positifs. Forte de ces 2800 adhérents répartis sur tout le territoire national, l’association a diffusé depuis 1999, plus de 10 000 cuiseurs solaires fabriqués dans les pays andins (Bolivie, Pérou, Chili, Argentine) et bénéficiant à près de 50 000 personnes.
Une autre cuisson est possible ! Et en France aussi ! Bolivia Inti – Sud Soleil fait le choix d’une solidarité « là bas » et « ici ». C’est bien de la responsabilité des pays industrialisés, et donc à nous toutes et tous, d’opter pour un modèle de société
plus sobre et plus économe en ressources énergétiques. L’association s’inscrit dans
une « solidarité climatique » en proposant à chacun de venir apprendre à intégrer la
cuisson solaire et solidaire dans sa vie quotidienne.
Pour répondre au mieux à vos attente, BISS propose Un stage pratique « La cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner »
www.boliviainti-sudsoleil.org
contact Vincent DULONG / Courriel : soleil@boliviainti.org
tel : 02 51 86 04 04 - Bolivia Inti - Sud Soleil


5 et 6 juin à Saint Pierre dels Forçats (66) près de Font Romeu stage "la cuisson écologique et solidaire : comprendre, assembler et cuisiner"